Résistance en Auvergne au quotidien (1940-1944)

« Incontestablement, une bonne partie de la population des campagnes manifesta compréhension,
soutien et complicité envers ces maquisards »
Eugène Martres, L’auvergne dans la Tourmente 1939-45
Résistant dès 1942, réfractaire au STO en 1943, Constant Noël Roussel (1919-1978) était jeune instituteur dans le Puy de Dôme. Ni chef, ni membre des célèbres Corps Francs d’Auvergne, il a agi et participé à de nombreuses actions nécessaires à la Résistance et aux Maquis dans les collines du Livradois. Manglieu, Isserteaux (Puy de Dôme)
Ce témoignage entremêle ses récits oraux ou écrits de ses activités résistantes, souvent réalisées avec son frère René Roussel : distribution de tracts ou journaux, recherche de sites et contacts locaux pour les maquis, fabrique de faux-papiers, liaisons, cache d’un responsable recherché par la Gestapo, renseignements, récupération d’armes parachutées tombées en mauvaises mains… Lors des terribles rafles de décembre 43 dans la région de Billom, l’armée Allemande et la Gestapo arrivent jusque dans leur hameau de Dagout. Ils échappent à temps, mais sont contraints un temps à changer continuellement de lieu, parfois dans les bois, même par froid glacial. Leurs actions continuent jusqu’à la libération du Puy de Dôme, fin Août 1944.
Ces témoignages ont été mis en forme dans un livre et sur ce site par sa fille Annie Uhry-Roussel, avec l’aide de ses enfants et petits enfants.



